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Empêcher l’introduction d'espèces non indigènes et d'agents pathogènes

25/11/2022
La protection de la péninsule antarctique, un lieu à nul autre pareil, exige des actions spécifiques si l'on souhaite garder cet écrin entouré d'une faune exceptionnelle, préservé de toute dégration.
C'est l'histoire d'un jeune navigateur breton intrépide, parti sillonner en voilier pendant plus de deux ans les mers du monde entier, du Grand Nord arctique à la péninsule antarctique. Il a régulièrement posté ses aventures sur Facebook, suivi par des milliers de fans, et même par la presse, séduite par cette expédition en solitaire. Pas complètement en solitaire en fait, puisque sa poule Monique, rencontrée lors d'une de ses premières escales, l'a accompagné durant tout son périple.

Il l'a filmée et photographiée sous tous les angles, y compris en train de courir gaiement sur la glace australe. Un spectacle insolite qui n'a pas du tout fait rire les scientifiques. «Dans une région aussi fragile, c'est un acte totalement inconscient. Une poule peut transmettre des maladies aux populations de manchots, notamment la grippe aviaire, s'agace Jérôme Chappellaz, directeur de l'Institut polaire Paul-Émile Victor (Ipev). Plusieurs centaines de touristes avertis des précautions à prendre paraissent moins dangereux pour l'environnement que des initiatives individuelles et irréfléchies comme celle-ci!» Le jeune pionnier s'en est tiré avec une interdiction d'accès à l'Antarctique pendant cinq ans, sanction prononcée par les Terres australes et antarctiques françaises qui représentent la France sur place, en Terre Adélie.


La limitation d’espèces non indigènes et d’agents pathogènes s’inscrit dans les objectifs du développement durable et de développer le tourisme durable.

Différentes mesures sont proposées pour empêcher l’introduction d’espèces non indigènes et d’agents pathogènes. Les principales mesures à destination des voyageurs sont détaillées ci-dessous.
  • N'introduisez pas de plantes ou d'animaux dans l'Antarctique.
  • Afin de prévenir l'introduction d'espèces non indigènes et de maladies, laver soigneusement les bottes et nettoyer tout l'équipement, y compris les vêtements, les sacs, trépieds, tentes et cannes avant de les amener en Antarctique. Payer une attention particulière aux semelles des bottes, aux fermetures velcro et aux poches qui peut contenir de la terre ou des graines. Les véhicules et les avions doivent également être nettoyés.
  • Afin d'empêcher le transfert d'espèces non indigènes et de maladies entre les sites en Antarctique assurez-vous que tous les vêtements, bottes et les équipements sont soigneusement nettoyés avant de se déplacer entre les sites et Régions.

 
   
Sources : IAATO, Association internationale des voyagistes antarctiques, Slate.fr