RSS
A
A
A
FR
Vrai / Faux
Une promotion est toujours basée sur un prix de référence correct. ...
Le chiffre
38%
38% des consommateurs à revenu modeste rencontrent plus souvent que les autres...
Une histoire
La polysensorialité caractérise le marketing sensoriel
Si la primauté de la vue caractérise le développement du...
Epinglé
Tourisme au temps du COVID : et après ?
L'économie touristique connaît avec la pandémie du COVID-19 de nombreux...
Astuce
L’exposition dès le plus jeune âge à des odeurs caractéristiques que ce soit...

Recherche

Le monde numérique doit développer ses propres modes régulation. Les jetons non fongibles (Non fongible Token)pourraient révolutionner les titres de propriété et les certificats d'authenticité de l'économie numérique.

NFT ? Késako ?

Apparus en 2015, les NFT (Jetons non fongibles) permettent d'enregistrer la propriété d’objets non réels (virtuels) et les transferts de propriété entre personnes. Bref, le commerce d’œuvres numériques par des propriétaires qui garantissent la détention officielle de ces dernières.

Et cette détention est garantie par la blockchain, une technologie de stockage et de transmission d’informations qui offre des standards de transparence et de sécurité élevés car fonctionnant sans organe central de contrôle.

L'intérêt de posséder un NFT réside, tout d'abord, dans la valeur qu'il possède. Un acheteur va ainsi pouvoir spéculer et espérer revendre en réalisant une plus-value. Ensuite, il permet de vendre des Å“uvres pour lesquelles il n'y a pas nécessairement de marché identifié, de soutenir des créateurs et de valoriser des créations numériques.

Mais l'investissement dans un NFT est loin d'être dénué de risque. Comme les cryptomonnaies sont utilisées pour acheter des NFT. La risque de volatilité de celles-ci est bien réel. Ensuite, la valeur de l’œuvre va dépendre du prix demandé par l'auteur et s'il s'agit d'une Å“uvre numérique, de la cote de l'artiste.

De fait, le NFT est conçu pour attribuer la propriété d'une Å“uvre qui ne peut être  copiée et le propriétaire dispose ainsi de la preuve de posséder le fichier original. C'est comme posséder, dans le monde physique, une peinture originale, même si des reproductions existent. Dans le monde virtuel, la logique est identique mais de nombreuses copies existent et la difficulté de distinguer l'original de la copie est bien réelle.

Et la question de posséder un certificat numérique d'une telle Å“uvre se pose. Pourquoi détenir la propriété d'une Å“uvre qui est largement diffusée et accessible à tous, même si des exemplaires numérotés pourraient être disponibles ? A moins, peut-être de développer un souci philanthropique, une volonté spéculative ou un ego surdimensionné !