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Histoire

1 mars 1963. Tribunal correctionnel de Rio de Janeiro. Maria da Silva compara√ģt sous l'inculpation d'avoir vendu des maisons au paradis de 2 √† 5 pi√®ces pour un prix de deux √† cinq millions d'escudos. Et ce, lors de consultation √† son cabinet de voyance.
Et Maria da Silva ne démonte pas devant l'accusation du président qui lui reproche d'avoir abusé de la crédulité des gens en vendant de l'inconnu et de l'inexistant et en remettant √† ses clients des clés en caoutchouc mousse bleu. Maria da Silva a été relaxée de l'accusation d'escroquerie m√™me si la transaction était particuli√®re.

Il est assez rare d'√™tre accusé de vendre le paradis (avec description compl√®te du logement, dont le prix √† la pi√®ce est fixé √† 1.000.000 escudos). Il est encore plus exceptionnel que cette accusation fasse l'objet d'un proc√®s. Et pourtant ! Quand l'inspecteur de police a re√ßu la déposition de la bonne de la voyante Maria da Silva il n'en croyait pas ses oreilles. Vendre le paradis, cela rel√®ve de l'escroquerie. Mais le tribunal a établi qu'il en était autrement et que la voyante n'avait pas trompé ses clients qui n'ont par ailleurs cessé d'y croire. Il est vrai que Maria da Silva disposait d'un argument de poids : Bien s√Ľr qu'elle vendait de l'inconnu mais si on la condamnait ne devait-on pas aussi condamner des religions qui acceptent des dons pour le repose des √Ęmes et dont les intermédiaires utilisent l'argent pour subsister.

D'ailleurs ses victimes ne croyaient-elles donc toujours pas à cet appartement au paradis ?

Le monde de la voyance rec√®lera toujours une part de myst√®re liée √† la psychologie humaine. Pour les victimes de Maria da Silva, le meublé au paradis existait réellement. C'était onéreux mais elles avaient les moyens et puis, le r√™ve, le myst√®re et le bonheur cela a-t-il un prix ?

Quoiqu'il en soit, le monde de la voyance demeure ce qu'il est aujourd'hui un monde prometteur de beaux jours...

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