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Histoire

Vending et magasins robots

15/08/2012
Les automates se développent de plus en plus. Après la Belgique, les appareils de nouvelle génération s'implantent de plus en plus dans l'hexagone.

Technologie

A l'automne 2008,  deux fabricants de supérettes automatisées sont entrés sur le marché. Les performances de leurs machines,  sont de nature Ă  bouleverser l'ordre établi. NDS, le pionnier, réplique avec une version évoluée de son magasin-robot.

Les premiers spécimens ont été visibles en région parisienne avant la fin de l'été. D'autres ont fait leur apparition dans la région de Marseille Ă  l'automne. Les supérettes automatisées de nouvelle génération descendent dans nos rues et relèguent au rang de pièce de musée la trentaine de machines déjĂ  en service. Les appareils de la  nouvelle génération sont deux fois plus rapides, ils disposent d'une capacité de stockage double, ils sont moins encombrants et ils offrent un assortiment élargi. Autant de performances qui devraient permettre de crever le plafond de chiffre d'affaires auquel se heurtent les exploitants.

Des ventes augmentées de 30%

Pour faire mieux, il faut pouvoir servir plus de clients quotidiennement et les inciter Ă  dépenser davantage. Car ils achètent Ă  peine plus de deux articles par visite pour un montant inférieur Ă  4 Euros. La progression du panier moyen est freinée par la lenteur des machines, qui délivre un article toutes les trente secondes, et par leurs systèmes de stockage, qui limitent leurs assortiments Ă  200 références. Deux inconvénients auxquels la nouvelle génération apporte une réponse L'exécution des commandes est accélérée grâce Ă  la limitation des mouvements accomplis par l'automate (réduction du nombre des opérations et de la distance parcourue par le bras mécanique). Et l'élargissement de l'offre est rendue possible par la modularité des machines. L'exploitant compose son magasin autour de deux, trois ou quatre meubles de stockage, porte ainsi le nombre des références Ă  300, 400, voire 500. Serge Lebotmel estime que ces innovations sont susceptibles de faire progresser les ventes de 30 %.

Une plus grande autonomie

Mais cela ne suffit pas Ă  garant un retour sur investissement rapide. Surtout au regard des 110000 Ă  120 000 Euros nécessaires Ă  l'acquisition et Ă  l'implantation d'un magasin-robot. Pour équilibrer les comptes, les exploitants demandent aussi une réduction des coĂ»ts. LĂ  encore, la technologie vole au secours du compte d'exploitation. Les automates de Windis et B+ Equipement stockent 5 000 unités de vente contre 2 200 en moyenne pour les machines actuelles. L'argument fait mouche. « La réduction du taux de ruptures devrait augmenter les ventes, tout en diminuant la fréquence des réapprovisionnements », se réjouit un exploitant. Les boutiques automatiques auront désormais une autonomie de 48 heures contre 24 actuellement et mĂŞme 12 heures dans le cas de la machine installée Gare du Nord, Ă  Paris. VoilĂ  qui devrait faire baisser la facture logistique et augmenter la rentabilité de près de 20 %.

Cerise sur le gâteau, l'augmentation de la capacité des automate; n'aura pas pour contre-partie leur gigantisme. Leur façade mesure mĂŞme de 50 centimètres Ă  2 mètres de moins que celle des unités actuelles. Un gain de place qui ravit le: fabricants: « Plus la façade sera courte, plus les exploitants trouveront facilement des emplacement: commerciaux. »

La vitrine, quant Ă  elle, provoque débat. Windis et B + Équipement ont en effet décidé de la supprimer, les produits n'étant alors visible: que sur un écran informatique. Si cette modification peut limiter les actes de vandalisme, elle peut également pénaliser les ventes d'impulsion. Les tenants de cette solution argumentent leur décision en prenant l'exemple des « distributeurs de cassettes vidéo qui fonctionnent très bien sur ce principe » NDS, qui croit Ă  l'adage selon lequel les consommateurs achètent les produits qu'ils voient, n'a pas voulu courir le risque et a conservé la vitrine.

Au final, la nouvelle génération de machines semble incontestablement plus aboutie que la précédente. Pourtant, rien ne dit que cela suffit Ă  faire décoller le marché. Les consommateurs restent aujourd'hui toujours méfiants vis-Ă -vis des automates et n'y réservent que des achats e dépannage et de faible montant. Parmi les appareils proposés, citons :

La Distri'Boutique

 

  • Fabriquée par B+Equipement , elle mesure 4,3 mètres de long pour 5,2 mètres de profondeur.
  • Les articles sont livrés en une fois. Le premier article parvient en 20 secondes, les autres en 5 secondes/article supplémentaire.
  • Ce robot propose 500 références pour un total de 5000 unités de vente.
  • Prix : de 80.000 Ă  110.000 Euros (hors chambre froide mais informatique de gestion incluse).
 

Shop 24

  • Fabriquée par NDS (New Distribution System) , elle mesure 4,16 mètres de long pour 2,75 mètres de profondeur.
  • Les articles sont livrés un par un, toutes les 12 Ă  18 secondes.
  • Ce robot propose 200 références pour un total de 2200 unités de vente. Des modules complémentaires de 100 références sont disponibles.
  • Prix : de 83.721 Euros (hors informatique de gestion mais chambre froide incluse).

Winshop

  • Fabriquée par Windis , elle mesure 2,4 mètres de long pour 4,8 mètres de profondeur.
  • Les articles sont livrés en une fois. Le premier article parvient en 18 secondes, les autres en 6 secondes/article supplémentaire.
  • Ce robot propose 450 références pour un total de 5000 unités de vente. Des modules complémentaires de 150 références sont disponibles.
  • Prix : de 100.000 Ă  150.000 Euros (hors chambre froide mais informatique de gestion incluse).

 

 

 

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