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Histoire

Pour ne plus avoir peur des QCM

25/08/2013
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Beaucoup d’étudiants vont être confrontés à des QCM. Quelques conseils pour s’y préparer.
Les questionnaires Ă  choix multiples, ou QCM sont souvent utilisés pour les examens dans l’enseignement supérieur, surtout dans les premières années quand les étudiants sont les plus nombreux.

Simultanément, ces questionnaires apparaissent comme la hantise des étudiants du supérieur car peu d'étudiants y sont préparés au cours de l'enseignement secondaire.

 

Le piège dans lequel les étudiants tombent facilement, c’est l’impression qu’ils doivent moins étudier pour un QCM que pour un examen avec des questions ouvertes ou un oral. Faux.

Les quelques conseils ci-dessous veulent aider les étudiants Ă  réussir ce type d'examen.

 

 

Connaître la matière

La première erreur Ă  ne pas commettre est de croire que parce que les propositions de réponse sont écrites, il est facile de reconnaĂ®tre la réponse exacte. Au contraire, la connaissance précise de la matière est nécessaire pour éviter les pièges et les fausses évidences.

Explication: les enseignants utilisent comme leurres – les propositions de réponses erronées – les erreurs habituellement commises par les étudiants.

Parce que les leurres (les mauvaises propositions, NDLR) sont souvent choisis par les enseignants parmi les erreurs que les étudiants commettent.»

Ne pas compter sur la chance

Les questionnaires Ă  réponse négative ne pardonnent pas la méconnaissance d’une matière. Ainsi, si une réponse positive vaut +1, une réponse négative vaut -1. Comme souvent, il y a 1 réponse positive pour plusieurs réponses négatives, la probabilité (le risque) de répondre de manière erronée est plus important. Aussi, le choix d’une réponse au hasard va conduire Ă  un résultat négatif.

Pas convaincu? Prenons un exemple. Soit un questionnaire qui comprend 2 questions avec, pour chacune, 3 possibilités de réponse, 1 vraie Ă  chaque fois et 2 fausses, soit au total 6 possibilités de réponses. Au hasard, un étudiant aura 2 chances sur 6 d’avoir choisi les réponses exactes et 4 chances sur 6 d’avoir choisi des réponses erronées.

D’autres subtilités, comme choisir la proposition «la plus vraie» parmi plusieurs propositions vraies, ou devoir cocher des cases comme «toutes ces propositions» ou «aucune de ces propositions» ne pardonnent pas Ă  ceux qui comptent un peu trop sur la chance.

Étudier par cĹ“ur ne permet pas de réussir un QCM

Les QCM ne se contentent pas de vérifier les capacités de restitution de l’étudiant ou des nitons théoriques. De nombreux enseignants testent souvent le raisonnement, l’analyse et mĂŞme des exercices pratiques.

Certains demandent mĂŞme de repérer l’erreur dans un calcul statistique, la passation d’une écriture comptable ou une déclaration fiscale. Il faut pouvoir le faire..

 

Prendre le temps de lire la question

La compréhension de la formulation de la question est essentielle. Seule solution: une lecture attentive: décortiquer, entourer les mots-clés, les négations, repérer des mots essentiels comme toujours, jamais, aucun.

Tester la réponse avant de cocher une solution proposée

Répondre mentalement ou par écrit avant de regarder les propositions permet de valider la réponse.

Éliminer les propositions erronées

Parmi les propositions présentes, une solution consiste Ă  éliminer les propositions incorrectes en décortiquant les items.

Procéder par ordre et par niveau de certitude

Un questionnaire reprend une série de questions. Répondre en premier Ă  celle dont on est certain de la réponse est une preuve d’efficacité. Pas toujours facile de prendre le temps quand la durée de l’examen est limitée.

Éviter les pièges

Attention aux différences de formulation entre la question et les propositions de réponse. Des notions ou termes différents peuvent ĂŞtre utilisés. Il arrive aussi que seulement une partie de l’item soit correcte et une partie fausse: cette réponse est alors Ă  éliminer. Ou un item correct, mais sans rapport Ă  la question.

S’entraîner

L’entraĂ®nement, le fait de refaire les exercices permet de s’assurer d’une certaines rapidité lors de l’examen, de maĂ®triser les logiques sous-jacentes et la terminologie utilisée.

Maîtriser les outils

En cas d’utilisation d’outils précise: notes de cours, calculatrice, etc. Vérifier que les outils fonctionnent et qu’ils soient maitrisés. Un examen Ă  livre ouvert ne signifie pas que le livre ne doit ĂŞtre ouvert que le jour de l’examen. Quand des formules complexes doivent ĂŞtre utilisées, il est important de bien maĂ®triser la calculatrice (et les niveaux de parenthèses) et d’en utiliser les ressources (dont les fonctions mémoire et rappel mémoire). Arrondir les calculs avant le résultat final peut conduire Ă  des différences de résultat importantes.

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