RSS
A
A
A
FR
Vrai / Faux
Une ambiance sonore d'accordéon à côté de produits de terroir français augmente leurs ventes ...
Le chiffre
42%
Les consommateurs à revenu modeste déclarent moins souvent posséder un animal...
Une histoire
Coup du sous-marin
Finalement Jean Saint Pierre et Nicole se font servir. Le repas terminé, ils demandent l'addition et...
Epinglé
La distribution à Bali
Connue sous la dénomination Île des Dieux, Bali demeure un endroit réputé pour sa...
Astuce
Utiliser un système de paiement sécurisé pour les paiements par carte de crédit...

Histoire

Entente illégale sur les prix entre grandes surfaces

Le conseil de la concurrence l'affirme

03/10/2012
Pendant plusieurs années, les principales enseignes de distribution ont procédé à des hausses coordonnées des prix de vente aux consommateurs des produits de droguerie, parfumerie et hygiène, avec l'aide des fournisseurs des produits concernés

Entre 2002 et 2007, en Belgique, 7 distributeurs et 11 fournisseurs sont mis en cause dans ce marché qui représente un chiffre d'affaires de 900 millions d'euros. Les fabricants et les distributeurs auraient procédé à des hausses coordonnées des prix de vente aux consommateurs de produits de droguerie, parfumerie et hygiène, selon l'auditeur-général du Conseil de la Concurrence Bert Stulens. Cette entente a sans doute été rendue possible par la part de marché importante dont les enseignes disposent  : 80 %.

Pendant des années, les consommateurs ont largement payé le prix du dentifrice ou du parfum au profit des intermédiaires et des fabricants. Or, l'entente sur les prix demeure illégale car elle fausse le jeu de la concurrence et fait supporter par les consommateurs des hausses de prix, souvent justifiées par la recherche d'un profit plus élevé.

Aujourd'hui, l'autorité belge de la concurrence doit trancher et une amende serait à l'étude. Cette décision constitue la conséquence logique d'un suivi rigoureux de l'évolution des prix et d'une longue enquête menée en collaboration avec le SPF Économie.Depuis longtemps, les associations de consommateurs s'interrogent sur des augmentations de prix suspectes, les constats actuels semblent leur donner raison.