RSS
A
A
A
FR
Vrai / Faux
Si la population doit être stratifiée pour tirer un sous-échantillon dans chaque strate, la taille d'un sous-échantillon doit être ...
Le chiffre
+21%
Les consommateurs à revenu modeste (54%) rencontrent plus souvent des difficultés...
Une histoire
Taxer les plus values ?
La taxation des plus-values va-t-elle générer une approche plus progressiste de la fiscalité ?...
Epinglé
Des trolls russes actifs sur Twitter en Belgique et aux Pays-Bas depuis les attentats
...
Astuce
La musique classique produit une ambiance sophistiquée, spirituelle et sensuelle et...

Histoire

Abus de pouvoir au restaurant : les réseaux sociaux contre attaquent !

02/05/2013
La fille d'un notable fait fermer un restaurant à Mexico et crée le scandale.

Profiter du statut d'un membre de sa famille pour se faire justice relève de l'abus d'autorité. La fille du directeur de l'autorité fédérale mexicaine de la consommation (Profeco) l'a appris à ses dépens.

L'histoire est somme toute assez banale. La fille du directeur de Profeco se voit refuser une table au restaurant Maximo Bistrot dans le quartier de la Condesa à Mexico. Elle appelle alors les inspecteurs de Profeco qui décident de fermer le restaurant.

Les réseaux sociaux s'emparent de l'affaire et la démission du directeur de Profeco est demandée au point que le directeur, pour calmer le jeu, se sent obligé de présenter ses excuses sur son compte twitter et que le président mexicain doit demander l'ouverture d'une enquête. Enfin, le compte twitter sur laquelle la demoiselle s'était défoulée a été fermé.

Peu de temps après, le responsable de l'Autorité fédérale de la consommation (Profeco) du Mexique, Humberto Benitez Trevino, a été démis de ses fonctions en raison du caprice de sa fille en considérant que ce cas avait porté atteinte à l'image et au prestige de l'institution. Une manière de rappeler aux fonctionnaires qu'ils exercent leur action, non pas à titre personnel, mais au service du public et qu'ils se doivent de respecter une éthique professionnelle.

 

Quand les réseaux sociaux réagissent, difficile de ne pas les prendre en compte.